Robert Paulsen

Studio

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Travaux pratiques


Crise 2008 pire que la grande dépression de 1929?


Les indicateurs réels de l'économie des pays riches sont dans le rouge: recession dans tous les pays riches.
Baisse des ventes de l'immobilier, baisse des ventes de voitures qui représentent les pilliers de l'économie.
Quand il y a récession on peut dire qu'on est dans une véritable crise comme celle de 1929 (rien avoir avec les crises boursières précédentes).

Les salaires des chinois, indiens... sont beaucoup trop bas. Et en plus maintenant ils ont le savoir faire car tout est, ou sera fabriqué dans ces pays.
Les chinois vont dans l'espace et organisent les JO.
Et en plus ces pays représentent la grande majorité de la population mondiale.

On été sorti de la crise de 1929 car il n'y avait que peu de concurence car peu de mondialisation à l'époque et les chinois, indiens et autres n'avaient pas d'industrie et le savoir faire actuel.

Les forces vives de l'europe ou états-unis n'avaient donc pas le choix, ils ont réinvesti au même endroit.

Alors qu'aujourd'hui ils ont le choix de délocaliser vers les pays comme la chine, l'inde le brésil où la main d'oeuvre et beaucoup moins chere, très nombreuses sans syndicat et maintenant qualifiée avec en plus des pays à forte croissance.
Aucune raison de réinvestir dans des pays riches à faible population , haut salaire, où on annonce une croissance négative en 2009.

Les pays riches risquent d'être vidé de leur forces vives et donc s'apauvrir irrémédiablement sans porte de sortie.

De plus contrairement à 1929 la plupart des gens habitent en ville et ont un compte en banque. Beaucoup plus de gens risquent donc d'être touchés.
L'augmentation du chômage risque d'être beaucoup plus rapide qu'en 1929 à cause des délocalisations massives et toucher encore plus de gens car la crise et tertiaire (banque, assurance...) et la plupart des gens travaillent dans le tertiaire aujourd'hui.
Nous pourrions devenir des pays vivant du tourisme et de l'agriculture dans très peu de temps.

Notre économie pourrait repartir le jour où la plupart des chinois ou indiens auront un niveau de vie convenable.
Ceci permettrait de réévaluer leur monnaie à la hausse, du coup nos exportations redémarraient mais bon ce sera dans quelques années voir des décénies peut-être.
Mais d'ici là notre industrie n'existera certainement plus du tout, tout sera à refaire. Nous serons les pauvres chinois, indiens... de maintenant.
On peut tout de même se rassurer que cette crise va permettre de sortir peut-être de la misère certains habitants des pays en developpement.

Les gouvernements proposent pour nous sortir de la crise de réformer le capitalisme, c'est bien mais ça nous sortira absolument pas de la crise caractérisée par l'augmentation drastic du chômage.
Pour que nos entreprises arrêtent de délocaliser il faudra attendre que la valeur des monnaies chinoises, indiennes... remontent quand le niveau de vie de l'ensemble de leur population aura considérablement été amélioré, bref c'est pas demain la veille.

A bon entendeur salut.




Les OGM mettent en danger la biodiversité


Quand Bill Gates décide, par le biais de la Fondation Gates, d’investir environ 30 millions de dollars dans un projet, cela mérite qu’on s’y intéresse, non ? Et en ce moment, aucun projet n’est plus intéressant que celui qui est entrain d’être construit dans un endroit reculé du monde, l’archipel norvégien de Svalbard.
Bill Gates, en association avec la société Monsanto, la Fondation Rockefeller, la fondation Syngenta ainsi que le gouvernement norvégien, investit des millions dans la construction d’une banque des sémences, sous une montagne de l’île de Spitzberg, un ilot de la Mer de Barents, à environ 1 000 Km du Pole Nord.
Le nom de code officiel du projet est “Svalbard Global Seed Vault “, mais entre eux les partenaires l’appellent “le coffre fort de l’apocalypse” (doomsday vault) Si on en croit le communique de presse officiel, il s’agit d’une grotte artificielle, creusée sous une montagne à proximité du hameau de Longyearbyen, fermée par des doubles portes anti-explosions, équipées de systèmes d’alarme, de sas-anticontamination et aux parois renforcées par du béton armé d’un mètre d’épaisseur.
Il est prévu d’y stocker jusqu’à trois millions de variétés de semences provenant du monde entier afin de “garantir la préservation de la diversité des produits agricoles pour le futur“. Les semences seront spécialement emballées pour prévenir la formation de givre. Il n’y aura pas de personnel présent en permanence mais la relative difficulté d’accès du coffre-fort facilitera la surveillance du site à distance.
Vous n’avez pas prêté attention à la petite phrase, tout obnubilé que vous êtes par les détails techniques de ce communiqué. Le document dit, afin de garantir la préservation de la diversité des produits agricoles pour le futur. ‘
Quelle vision du futur ont les sponsors de ce projet pour qu’ils envisagent une menace globale sur la disponibilité des semences agricoles ? Ces semences sont déjà protégées, en plusieurs exemplaires, dans les différentes banques de semence qui existent à travers le monde.
Chaque fois que Bill Gates, la Rockefeller Foundation, Monsanto et Syngenta s’associent dans un projet commun, cela vaut le coup de creuser la question un peu plus profondément que les rochers du Spitzberg. Et quand on prend la peine de le faire, on trouve généralement des choses fascinantes.
Pour commencer, il y a la liste des gens qui participent financièrement à la création de cette “banque de semences en cas d’apocalypse” : outre le gouvernement norvégien, il y a la Bill & Melinda Gates Foundation; le géant de l’agriculture industrielle DuPont/Pioneer Hi-Bred, le plus grand détenteur au monde de brevets agricoles pour des semences OGM et les produits agrochimiques qui les accompagnent; Syngenta, la multinationale basée en Suisse et qui est spécialisée dans les OGM et les semences agroindustrielles, la Rockefeller Foundation, la fondation privée qui est à l’origine de la “révolution génétique”, ayant investi plus de 100 millions de dollars ces 30 dernières années dans la recherche génétique.
Enfin il y a CGIAR, le réseau mondial crée par la Fondation Rockefeller pour promouvoir son idéal de pureté génétique à travers la modification des pratiques agricoles à travers le monde. (. . .)
Généreusement financé par la Fondation Rockefeller et des bourses d’études et de recherches de la Fondation Ford, l’association CGIAR veille à ce que des chercheurs en agronomie et des personnes d’influence du secteur agricole dans les pays du Tiers-Monde soient invités à venir étudier aux Etats-Unis où ils apprennent les concepts de l’agriculture industrielle et de la production intensive, avant de les appliquer chez eux. La CGIAR a ainsi réussi à créer un précieux réseau d’amis et de personnes inféodées à travers le monde, qui sont autant de portes d’entrée et d’agents d’influence pour les entreprises agroindustrielles US dans les pays en voie de développement. Le principal facteur promu par le CGIAR est celui de la “révolution génétique”, supposée résoudre tous les problèmes des pays en voie de développement.
Tout cela étant bien évidemment habillé d’un discours scientiste, positiviste et glorifiant le marché et la libre entreprise comme unique avenir pour une agriculture globalisée, fournisseuse de “cash crops” plutôt que d’aliments pour la population locale. . .
La même Rockefeller Foundation avait crée de toutes pièces la Révolution Verte, suite à un voyage d’étude au Mexique, en 1946, organisé par Nelson Rockefeller et l’ancien secrétaire à l’agriculture lors du New Deal Henry Wallace, fondateur de la multinationale semencière “Pioneer Hi-Bred Seed Company”.
La “Revolution Verte” avait été vendue à l’opinion publique comme “la” solution pour résoudre les problèmes de famine dans le monde… à commencer par les pays “test” comme le Mexique, l’Inde et autres. Rockefeller ne laissait rien au hasard et n’achetait pas seulement la presse pour chanter les louanges de sa “Révolution”. Il avait également spécifiquement ciblé les “experts” travaillant pour les éditeurs scolaires, leur versant des “bourses” afin d’influencer leur plume. Des génération d’écoliers (NdL&I : dont moi) ont ainsi lu dans leurs manuels de géographie des articles à la gloire de la Révolution Verte (. . .)
En réalité, comme l’ont démontré les analyses économique et politiques réalisées 20 ans plus tard, la “Révolution Verte” était en fait une brillante opération marketing afin de développer une activité mondiale d’agrobusiness qui permettrait ensuite à la Rockefeller de détenir une position de monopole dans le domaine agricole… exactement comme le grand-père Rockefeller l’avait fait dans l’industrie pétrolière US cinquante ans auparavant.
Il n’est donc pas surprenant de voir la Rockefeller se soucier de son fonds de commerce agricole et de chercher à préserver dans les glaces de l’arctique les semences qu’elle vendra très cher aux agriculteurs du monde quand la catastrophe climatique aura éradiqué l’agriculture paysanne.
Comme le dit Kissinger,, Si vous contrôlez le pétrole, vous contrôlez le pays, mais si vous contrôlez les semences, vous contrôlez l’alimentation. Et celui qui contrôle l’alimentation tient la population en son pouvoir“.

Terroristes?

Pourvu qu'il y ait un attentat terroriste comme ça on pourra aller faire la guerre avec nos copains américains comme en 40. Ca serait si bien on serait les sauveurs! Et pis Dassault y pourra enfin vendre son rafale parce que personne veut lui acheter parce qu'y sont méchants et comme ça si on fait la guerre et beh la france y vont commander plein de rafale à dassault et ça va creer plein d'emploi de pilote de chasse et d'ingenieur d'avion pour la paix


35 milliards d'euros d'investissement pour la totalité du programme rafale soit 3 fois le trou de la sécu!!!

un rafale nous coûte 30000 euros par heure d'utilisation!!!!!!



Y'a bon banania



Les terroristes s'interessent de près aux OGM

Le moustique pourrait transmettre le SIDA d’un individu à l’autre comme il le fait pour le paludisme ou le chikungunya.

Insectes transgéniques : le législateur américain dépassé par les chercheurs

Une arme idéale pour les terroristes ou pour un illuminé car très peu coûteuse à réaliser comparé à l'élaboration d'une bombe nucléaire

Washington 22/01/2004
La modification génétique d'insectes pour lutter contre le paludisme ou protéger les récoltes donne des résultats encourageants, les chercheurs avançant plus vite que les législateurs, selon un rapport plaidant pour une réglementation du secteur, publié jeudi à Washington.

"Le gouvernement (américain) manque de cadre réglementaire pour passer en revue la sécurité de l'environnement et d'autres questions associées aux insectes génétiquement modifiés", estime le centre d'étude Pew dans son étude.
"Même si plusieurs années peuvent encore passer avant que les scientifiques soient prêts à propager à grande échelle des insectes transgéniques, la recherche menace de dépasser la réglementation", a estimé Michael Rodemeyer, directeur de la Pew Initiative on Food and Biotechnology.
© AFP

Parmi les recherches prometteuses, le rapport cite la modification de moustiques pour les rendre incapables de transmettre le paludisme, une maladie qui infecte 300 à 500 millions de personnes chaque année et tue entre un et trois millions de malades annuellement.

Les abeilles peuvent également être modifiées pour mieux résister aux maladies et parasites qui ont décimé ces insectes au cours de la décennie écoulée, selon les auteurs de l'étude.

D'autres chercheurs tentent de modifier des vers à soie pour les transformer en mini-usines pharmaceutiques ou leur faire produire des protéines industrielles, comme celles utilisées pour produire une substance dérivée de la soie des araignées, d'une exceptionnelle résistance, utilisée pour les gilets pare-balles, les parachutes et les ligaments artificiels.
Les auteurs du rapport soulignent néanmoins la méconnaissance des effets de tels insectes sur les écosystèmes, la santé ou la sécurité alimentaire, une fois qu'ils seront lâchés dans la nature.
Le succès de certains insectes modifiés, comme le moustique "anti-palu", est en effet lié à leurs capacités à se reproduire pour remplacer les insectes porteurs de la maladie. Mais la prise de pouvoir de ces insectes hybrides pourrait "aggraver les problèmes ou en créer de nouveaux", estiment les experts.

"Il est également possible qu'un insecte génétiquement modifié pour contrôler la transmission d'une maladie ait pour effet involontaire de rendre un insecte capable de transmettre plus efficacement une maladie ou même d'être porteur d'une maladie humaine qu'il ne pouvait pas transmettre auparavant", écrivent encore les auteurs du rapport.

Transmettre le sida : pourquoi pas?
Une arme idéale pour les terroristes ou pour un illuminé car très peu coûteuse à réaliser comparé à l'élaboration d'une bombe nucléaire

Bayrou et segolène royal sont pour un moratoire sur les OGM.

• La société américaine Pioneer, la plus grosse société de semences au monde, avait en 1995 un budget de recherche estimé à 136 millions de dollars pour des ventes de 1,7 milliard de dollars.

Les OGM sont un des plus gros marché au monde : nourrir toute la planète!


Zones de culture d'OGM agricole ; En orange, les 5 pays cultivant plus de 95% des OGM agricoles commercialisés en 2005, en hachurés, les autres pays commercialisant des OGM en 2005. Les Points désignent les pays autorisant des expérimentations en plein champs


En regardant la carte y'a comme qui dirait un marché à prendre, bon en afrique c'est tout gris c'est normal y'a pas d'eau :-) et chez les russes ça laisse perplexe!


On peut comprendre pourquoi les américains se réjouissent de l'élection de sarkozy qui n'est vraiment pas contre les OGM. Sa déclaration "on naît pédophille", "on naît violent" n'est peut être pas si innocente que ça" genre "on va tout guérir en manipulant les gênes" donc vive les OGM.


On croyait que c'était fini les dictatures à l'américaine!



Enfin, prenant l'exemple de la modification génétique des abeilles, les spécialistes n'excluent pas que le miel qu'elles produisent soit également modifié, créant un problème de sécurité alimentaire.

Pour toutes ces raisons, l'utilisation d'insectes génétiquement modifiés doit faire l'objet d'une réglementation préalable à leur diffusion dans la nature, insiste le centre d'étude Pew qui souligne l'absence d'autorité claire en la matière aux Etats-Unis.
Actuellement, le département de l'Agriculture, l'administration de la sécurité alimentaire et pharmaceutique (FDA) et l'agence de protection de l'environnement peuvent se déclarer compétentes en matière d'organismes génétiquement modifiés.


Pourquoi le moustique ne peut pas transmettre le sida pour le moment ?

Le virus concerné (VIH ou HIV) est incapable d'infecter le moustique. Il ne peut pas non plus rejoindre ses glandes salivaires. Il est rapidement détruit par ses sucs digestifs. Si, par extraordinaire, quelques virus restaient "coincés" dans sa seringue, il n'y survivraient que peu de temps. Il faudrait alors que le moustique repique très rapidement (ce qu'il n'a aucune raison de faire s'il a déjà l'estomac plein). De plus, on estime que, dans ce cas très improbable, la quantité de virus injectés serait très insuffisante pour déclencher une infection.

Le moustique pourrait transmettre le SIDA d’un individu à l’autre comme il le fait pour le paludisme ou le chikungunya si des scientifiques malintentionnés arrivaient à modifier génétiquement le moustique comme on peut déjà le faire pour eradiquer le paludisme.


Moustique transgénique contre la malaria


Soyez pas étonnés d'entendre parler d'OGM pendant encore longtemps :-)




Greenpeace livre du maïs OGM à Sarkozy
envoyé par gpfrance



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